EVENEMENT
Pourquoi un Observatoire de l’Obésité ?
Les pouvoirs publics ont soumis en 2005, le projet d’un Observatoire de l’Obésité qui est resté lettre morte : nous avons décidé de lui donner vie en 2009, car aujourd’hui, il est déjà peut-être trop tard pour agir. [Lire la suite]
. Découvrir le Comité Interdisciplinaire en détail, cliquez ici
Première étude online de l'ObObs :
« Obésité Infantile & Goût Sucré » :
Les conversations des internautes en décalage
avec les messages de prévention
du Ministère de la Santé 
Cliquez ici pour la découvrir !
Notre conférence du Jeudi 15 décembre relayée par la presse : par exemple, cliquez ici !

 

2561252071_0af988f93f.jpg

 

 

En 2008, 2009 et 2011, trois études par différents chercheurs et universitaires associent le manque de sommeil à un risque plus élevé d'obésité. 

 


 

 

3 recherches différentes en 4 ans

 

La première enquête est néo-zélandaise. Initiée par des chercheurs de l'école de Dunedin, Otago, elle étudie une cohorte de jeunes de 32 ans. Leurs habitudes de sommeil à différents âges de l'enfance et de l'adolescence sont mises en lien avec leur indice de masse corporelle à leur âge actuel, 32 ans. 

 

La seconde étude, de l'université chinoise de Hong-Kong a examiné pour 5159 enfants, la relation entre le déficit de sommeil dans la semaine, le temps de sommeil de compensation durant le week-end et les vacances, et le risque d'obésité. 

 

La troisième est américaine : les chercheurs de l'université de Chicago, notamment le professeur belge de neuro-psychologie Karen Spruyt, ont cherché si le déficit de sommeil a des effets sur l'indice de masse corporelle et sur la santé. 

 


Qu'ont-ils découvert ? 

 

Tout d'abord, nous savons maintenant que le déficit chronique de sommeil dans l'enfance crée un terrain favorable pour un indice de masse corporelle accru à l'âge adulte. De plus, les enfants ont une tendance naturelle à compenser leur manque de sommeil de la semaine (dans le temps scolaire) par du temps de sommeil prolongé le week-end et les vacances. Si ce temps n'est pas compensé, alors le risque d'obésité augmente ainsi que les risques pour la santé. 

 

Enfin, la dernière étude révèle qu'il ne s'agit pas simplement du temps de sommeil, mais de sa qualité. Les enfants dorment plus ou moins huit heures par nuit, mais des cycles de sommeil  irréguliers seront une cause là aussi d'obésité. 

 

Surtout, toutes ces études permettent de se rendre compte que la lutte contre l'obésité commence dans l'enfance, non pas avec des régimes, mais avec une meilleure hygiène de vie, car celle-ci impacte directement les enfants, et de manière permanente. 

 

Le sommeil régule la production de différentes hormones. Une production hormonale déréglée par un sommeil déficient accroit le risque de diabète, d'hypertension et d'obésité. 

 

Nous pouvons donc leur dire de diminuer les heures de télévision le soir, de se coucher tôt, et les laisser tranquillement trainer au lit en fin de semaine, car ils en ont besoin. 

 

Dormez les enfants, dormez ! 

 

 

 


 

DOCUMENTATION

Un article sur l'incidence des "écrans" sur le sommeil aux Etats-Unis

Par E.L - Publié dans : PREVENTION
Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 13:11
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Liste d'articles

Liste complète

____Membre de l'ObObs

___EVENEMENTS

Palmarès de la seconde édition des N&S Awards

nsawards2.JPG Nutrition & Santé, partenaire de l’ObObs depuis 2 ans, a récompensé pour la seconde fois la recherche scientifique sur l’obésité et la gestion du poids, affirmant ainsi son engagement dans la durée auprès des scientifiques et des praticiens de santé. Pour le Palmarès en cliquant ici.

Retour sur la 1ère édition

___PARTENAIRE

Communautés

Recommander

Rechercher

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés